Des guides clairs sur les sujets qui piègent les artisans du bâtiment : facturation électronique, mentions légales, TVA, sous-traitance. Écrits simplement, à jour de la réglementation.
Depuis le 1ᵉʳ septembre 2026, toute entreprise doit pouvoir recevoir ses factures fournisseurs au format électronique. Beaucoup d'artisans n'ont rien fait, et le ciel ne leur est pas tombé sur la tête. Voici ce que dit vraiment l'administration sur ce démarrage, ce que vous risquez, et les gestes à faire dans l'ordre pour vous mettre en règle sans bloquer votre activité.
Une facture n'est pas un devis qu'on aurait renommé : c'est un document fiscal, avec sa propre liste de mentions, ses propres amendes et une conservation de dix ans. Voici, mention par mention, ce qu'une facture d'artisan du bâtiment doit porter en 2026, selon que le client est un particulier ou un professionnel.
Une facture impayée n'est pas une fatalité, ni forcément le début d'un conflit. Dans la plupart des cas, c'est un oubli, et une relance au bon moment suffit. Voici un calendrier de relance qui fonctionne, trois modèles de messages à copier, ce que la loi vous autorise à réclamer, et les recours qui existent sans avocat quand rien ne bouge.
La réforme de la facturation électronique est entrée en vigueur. Depuis le 1ᵉʳ septembre 2026, toutes les entreprises françaises doivent pouvoir recevoir leurs factures fournisseurs au format électronique, et les TPE émettront les leurs à partir de septembre 2027. Voici, sans jargon, ce que ça change pour un artisan du bâtiment et comment vous mettre en règle.
Un devis du bâtiment n'est pas un simple bout de papier : c'est un document encadré par la loi. Oublier une mention, c'est s'exposer à une amende et fragiliser sa relation client. Voici la liste complète des mentions obligatoires, expliquée pour les artisans.
5,5 %, 10 % ou 20 % : appliquer le bon taux de TVA est l'une des principales sources d'erreurs dans le bâtiment. Une erreur, et c'est vous qui payez la différence. Voici les règles, avec des exemples concrets métier par métier.
Depuis 2014, la TVA sur les travaux de sous-traitance dans le bâtiment s'autoliquide : le sous-traitant facture sans TVA, et c'est l'entreprise principale qui la déclare. Un mécanisme simple sur le papier, mais où une erreur de mention coûte cher. On vous explique.